Disparitions Mort de Robert Badinter Tribune Article réservé à nos abonnés « Robert Badinter tenait à ce que la justice déconstruise les alibis mensongers mis en avant par Poutine » Alors que samedi 24 février se tient une marche pour la victoire de l’Ukraine, deux ans après l’invasion russe, la secrétaire générale de l’association Ukraine CombArt, Sophie Bouchet-Petersen, s’étonne dans une tribune au « Monde » de l’oubli, dans l’hommage d’Emmanuel Macron à Robert Badinter, de l’Ukraine, dernier combat du garde des sceaux. Publié le 23 février 2024 à 15h34, modifié le 23 février 2024 à 15h34 Sophie Bouchet-Petersen Récit Article réservé à nos abonnés Emmanuel Macron annonce l’entrée au Panthéon de Robert Badinter, en accord avec la famille de l’ancien ministre Le chef de l’Etat a présidé mercredi l’hommage national à Robert Badinter, place Vendôme à Paris. « Votre nom devra s’inscrire aux côtés de ceux qui ont tant fait pour le progrès humain et pour la France et vous attendent », a-t-il annoncé à cette occasion. Publié le 15 février 2024 à 00h49, modifié le 15 février 2024 à 09h01 Nathalie Segaunes 01:39 Actu La cérémonie d’hommage national à Robert Badinter en images Sur la place Vendôme, à Paris, Emmanuel Macron a déclaré que Robert Badinter, l’ancien ministre de la justice et artisan de l’abolition de la peine de mort, serait panthéonisé. Publié le 14 février 2024 à 15h55 Service vidéo du Monde 01:39 Emmanuel Macron ouvre la voie à l’entrée de Robert Badinter au Panthéon Dès vendredi, à peine connue la nouvelle de sa mort, le président avait laissé planer la possibilité d’une entrée de l’avocat dans ce temple républicain qui proclame sur son fronton « Aux grands hommes, la patrie reconnaissante ». Publié le 14 février 2024 à 15h13, modifié le 14 février 2024 à 16h19 Le Monde avec AFP Live Article se déroulant en direct Le nom de Robert Badinter « devra s’inscrire » au Panthéon, déclare Emmanuel Macron lors de l’hommage national Sur la place Vendôme, à Paris, le chef de l’Etat a salué l’ancien ministre de la justice et artisan de l’abolition de la peine de mort en France, une « conscience morale que rien n’efface, pas même la mort ». Publié le 14 février 2024 à 10h45, modifié le 14 février 2024 à 14h51 Le Monde La famille de Robert Badinter ne souhaite pas la présence d’élus RN et LFI lors de l’hommage national Marine Le Pen a annoncé que ses élus se conformeraient à la volonté de la famille. La France insoumise a fait savoir qu’elle serait malgré tout représentée par deux députés. Publié le 13 février 2024 à 17h02, modifié le 14 février 2024 à 10h48 Le Monde avec AFP Tribune Article réservé à nos abonnés Christophe Soulard, premier président de la Cour de cassation : « Pourquoi Robert Badinter a tant compté pour les juges » Le haut magistrat rappelle, dans une tribune au « Monde », que l’ancien garde des sceaux a toujours souligné la place essentielle qu’occupe la justice dans le fonctionnement de la démocratie et dénoncé ceux qui en sapent les fondements par des propos inconsidérés. Publié le 12 février 2024 à 17h35, modifié le 13 février 2024 à 12h08 Christophe Soulard Mort de Robert Badinter : prolongation de l’accès au recueil de condoléances au ministère de la justice Les portes de la Chancellerie seront à nouveau ouvertes à partir de 18 heures, lundi, ainsi que mardi. Un hommage national sera ensuite rendu mercredi au père de l’abolition de la peine de mort en France en 1981. Publié le 11 février 2024 à 22h29, modifié le 12 février 2024 à 08h26 Le Monde avec AFP Tribune Article réservé à nos abonnés Laure Heinich, avocate : « Robert Badinter refusait qu’on coupe les hommes en deux et n’acceptait pas davantage qu’on divise la société » L’ancien garde des sceaux, qui avait fait abolir la peine de mort en 1981, était l’incarnation du métier d’avocat, sa figure tutélaire pour toute une génération, même si beaucoup ne l’ont jamais entendu plaider, explique la juriste. Publié le 11 février 2024 à 19h30, modifié le 12 février 2024 à 08h37 Laure Heinich Tribune Article réservé à nos abonnés Jean-Marc Sauvé : « Nous devons être dignes de ce que Robert Badinter nous lègue en ces temps de populisme et de mise en cause du droit et de la justice » Collaborateur de l’ancien garde des sceaux Place Vendôme, le vice-président honoraire du Conseil d’Etat retrace le parcours de l’homme qui a aboli la peine de mort et rend hommage à un « guetteur d’avenir » qui n’avait jamais oublié les leçons du passé. Publié le 11 février 2024 à 06h00, modifié le 11 février 2024 à 18h10 Jean-Marc Sauvé Tribune Article réservé à nos abonnés Irène Théry, sociologue : « Robert Badinter a permis de mettre fin à plus de vingt siècles de définition du couple comme formé nécessairement d’un homme et d’une femme » La sociologue du droit Irène Théry rappelle le rôle méconnu de Robert Badinter lors du vote du pacs. Un hommage national sera rendu à l’ancien ministre, mercredi à midi. Publié le 10 février 2024 à 16h15, modifié le 14 février 2024 à 10h47 Irène Théry Mort de Robert Badinter : un hommage national aura lieu mercredi au ministère de la justice Emmanuel Macron avait annoncé cet hommage vendredi, quelques heures après la disparition de l’ancien ministre de la justice et avocat. Publié le 10 février 2024 à 13h25, modifié le 10 février 2024 à 13h56 Le Monde avec AFP Tribune Article réservé à nos abonnés Dominique Rousseau : « Pour Robert Badinter, une juridiction constitutionnelle est un rempart contre le populisme » Les leçons de l’ancien président du Conseil constitutionnel résonnent aujourd’hui. Pour lui, les droits fondamentaux sont l’un des instruments par lesquels les sociétés sortent de la barbarie, rappelle, dans une tribune au « Monde », le professeur de droit public. Publié le 10 février 2024 à 13h19, modifié le 10 février 2024 à 21h50 Dominique Rousseau Tribune Article réservé à nos abonnés « Robert Badinter a fait entrer une culture judiciaire chargée d’histoire dans l’âge démocratique » Le magistrat Denis Salas rappelle, dans une tribune au « Monde », que l’ancien garde des sceaux a toujours lié le goût des archives aux combats de son temps, car le temps court de la réforme s’éclaire par le temps long de l’héritage. Publié le 10 février 2024 à 12h15, modifié le 10 février 2024 à 13h21 Denis Salas Éditorial Robert Badinter, un « juste » pour la postérité Le rappel de la rectitude et de l’intransigeance de l’ancien garde des sceaux apparaît salutaire au moment où le ministre de l’intérieur oppose la politique au droit, où le rôle du Conseil constitutionnel est contesté et où la surpopulation carcérale atteint des records inquiétants. Publié le 10 février 2024 à 11h30, modifié le 10 février 2024 à 11h37 Le Monde Décryptage Article réservé à nos abonnés Emmanuel Macron salue la mémoire de Robert Badinter devant les élèves magistrats En déplacement à Bordeaux, le chef de l’Etat a dit son « admiration » et son « affection » pour l’ancien garde des sceaux, présenté comme « un repère » et « une conscience ». L’avocat à l’origine de l’abolition de la peine de mort pourrait entrer au Panthéon. Publié le 10 février 2024 à 06h10, modifié le 10 février 2024 à 09h17 Claire Gatinois Article réservé à nos abonnés L’hommage unanime des responsables politiques à Robert Badinter, un homme « qui a fait sortir le pays de l’obscurité » A gauche comme à droite, les hommages pleuvent au lendemain du décès de Robert Badinter, dont le combat contre la peine de mort fait l’unanimité. Publié le 09 février 2024 à 20h38, modifié le 10 février 2024 à 10h03 Robin D’Angelo Tribune Article réservé à nos abonnés Bruno Cotte : « Merci, Robert Badinter, pour ce que vous avez été » L’ancien président de chambre de jugement à la Cour pénale internationale rend hommage, dans une tribune au « Monde », à Robert Badinter, avec lequel il a longtemps travaillé. Publié le 09 février 2024 à 19h05 Le Monde Document Article réservé à nos abonnés La plaidoirie de Robert Badinter au procès de Patrick Henry, en 1977 : « Moi je vous dis : si vous le coupez en deux, cela ne dissuadera personne » Devant la cour d’assises de l’Aube, Robert Badinter a défendu celui qui avait enlevé et tué un garçon de 7 ans. « Le Monde » republie le compte rendu de la plaidoirie du 20 janvier 1977 que fit l’avocat, pourfendeur de la peine de mort, décédé dans la nuit du 8 au 9 février 2024. Publié le 09 février 2024 à 16h00, modifié le 09 février 2024 à 22h21 Pierre Georges 03:30 Actu Le discours de Robert Badinter pour l’abolition de la peine de mort en 1981 Le 17 septembre 1981, Robert Badinter tenait un discours devant l’Assemblée nationale pour l’abolition de la peine de mort. Le 9 octobre, la loi était promulguée par François Mitterrand. Publié le 09 février 2024 à 11h58, modifié le 09 février 2024 à 14h26 Le Monde 03:30 03:39 Actu Mort de Robert Badinter, un homme de combats Il avait fait de l’abolition de la peine de mort son cheval de bataille. L’ancien ministre et avocat a également lutté pour la cause homosexuelle et l’amélioration des conditions de vie en prison. Publié le 09 février 2024 à 11h55, modifié le 09 février 2024 à 12h11 Sylvie Chayette 03:39 Article réservé à nos abonnés Mort de Robert Badinter : un bilan considérable comme garde des sceaux Après la brève parenthèse de Maurice Faure, Robert Badinter est nommé ministre de la justice le 23 juin 1981 et met en œuvre, jusqu’à son départ, le 20 février 1986, un nombre sans précédent de réformes. Publié le 09 février 2024 à 11h48, modifié le 10 février 2024 à 03h25 Franck Johannès Portrait Article réservé à nos abonnés Robert Badinter, l’abolition de la peine de mort ou le combat d’une vie En 2016, l’ancien garde des sceaux de François Mitterrand revenait sur l’abolition, trente-cinq ans auparavant, de la peine de mort, son grand œuvre. Publié le 09 février 2024 à 11h46, modifié le 09 février 2024 à 14h29 Franck Johannès Nécrologie Article réservé à nos abonnés Robert Badinter, l’ancien ministre et avocat qui a fait abolir la peine capitale en France, est mort La vision intangible, universelle, des droits de l’homme que portait le garde des sceaux de François Mitterrand a imprégné jusqu’au bout ses écrits et ses prises de position. Robert Badinter est mort, dans la nuit du 8 au 9 février, à l’âge de 95 ans. Publié le 09 février 2024 à 11h33, modifié le 14 février 2024 à 10h48 Franck Johannès Bertrand Le Gendre Récit Article réservé à nos abonnés « Infliger des peines aux homosexuels, c’était ré-vol-tant » : en 1982, le plaidoyer de Robert Badinter pour la cause gay « Les années clandestines » (5/5). Le 4 août 1982, sous l’impulsion du président François Mitterrand, le « délit d’homosexualité » est abrogé. « Il n’est que temps de prendre conscience de tout ce que la France doit aux homosexuels », lance devant l’Assemblée nationale le garde des sceaux, Robert Badinter. Publié le 04 août 2022 à 12h23, modifié le 09 février 2024 à 14h57 Ariane Chemin Voir plus Vous souhaitez consulter un article plus ancien ? Accédez aux archives du Monde